le 1er juin, venez prendre une leçon de cinéma avec l’incontournable Michael Lonsdale dans « Maestro ».

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Henri, un jeune acteur fasciné par les films d’action hollywoodiens, rêve de tourner dans une grosse production. En manque de rôles, il passe un casting avec Cédric Rovere, un vieux réalisateur spécialisé dans les films d’auteur. Henri est engagé, et il s’imagine déjà gagner des millions et vivre comme une star. Mais le tournage à très petit budget commence, ce qui provoque la surprise et la déception du jeune acteur. Heureusement, il a pour partenaire la jolie Gloria, et Cédric Rovere se montre indulgent pour ses débuts approximatifs.

Date de sortie 23 juillet 2014 (1h25min)
Réalisé par Léa Fazer
Avec Pio Marmai, Michael Lonsdale, Déborah François
Genre Comédie dramatique
Nationalité Français

« C’est un épatant récit d’apprentissage. La réalisatrice franco-suisse y croque avec brio un certain milieu cinématographique cloisonné : d’un ­côté, des auteurs qui méprisent ouvertement tout ce qui est divertissant ; de l’autre, de possibles stars qui, devant certains dialogues ultra littéraires, pouffent de rire dans leur assiette de pâtes… Mais ce qu’elle réussit le mieux, c’est la peinture tendre et légèrement acide d’un tournage fauché aux silhouettes croquignolettes : la fidèle assistante (Dominique Reymond et son sourire de Joconde), le comédien toujours en questionnement (hilarant ­Scali Delpeyrat)… Au fur et à mesure du film, une lumière de fin d’été nimbe les paysages, tandis que la petite troupe, en état de grâce, partage un certain art de vivre. Tel un bon vampire, le vieux maestro amoureux des mots se nourrit de la vitalité de cette jeunesse à qui, à son tour, il transmet sereinement sa passion de la poésie que son comédien dit ne pas comprendre : « Il n’y a rien à comprendre, il faut seulement la sentir et la vivre. Et avoir été malheureux en amour, peut-être… »

Eté 2006. A 87 ans, Eric Rohmer tourne, en Auvergne, son dernier film : Les Amours d’Astrée et de Céladon. Jocelyn Quivrin fait partie de la distribution. Plus fan de Fast and furious que du Genou de Claire, le jeune acteur aborde le tournage en ricanant. Quelques mois plus tard, lors de la projection du film à la Mostra de Venise, il comprend que cette expérience l’a profondément transformé. De cette révélation, il décide de faire un film, mais, en novembre 2009, il meurt au volant de son bolide de course. Léa Fazer s’approprie, en la romançant, l’histoire de celui qu’elle avait dirigé dans Notre univers impitoyable et Ensemble, c’est trop. » Mathilde Blottière. Télérama

 

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